Un brin d'Histoire
Le génie sanitaire des lieux
Durant la seconde Guerre mondiale:
Le château a servi de lieu protection pour le musée du Louvre : la collection archéologique égyptienne .
Après la seconde Guerre :
Le château de Saint-Blancard a permis d’accueillir dans un concept de convalescence et d’aérium des femmes de 18 à 66 ans pour devenir un centre de Convalescence jusqu’en 1986 .
Au début des années 1990:
Naissance du CRF
Un projet de Centre de Rééducation Fonctionnel (CRF) a vu le jour avec la demande de prendre en charge les patients cérébro-lésés rappelant le rôle de Saint-Blancard du début du XXè siècle (Hôpital rattaché au service de santé durant la guerre de 1914-1918) et du génie sanitaire des lieux.
Les épizooties :
En juillet 1774, épidémie touchant le bétail amené par les cuirs exotiques entraînant la mort de plus de 50 000 bestiaux dans la Généralité d'Auch. Situation responsable du suicide de l'Intendant d'Auch, Monsieur Journet et don de 7000 bêtes à cornes par l'Archevêque d'Auch permettant d'effectuer les labours à la place des ânes; des mulets et des hommes. Arrêt de l'épidémie au printemps 1776.
La Révolution et l'empire :

Après l'exil du châtelain de Gontaut, en Avril 1791, le village a été divisé en 5 sections avec un responsable à la tête de chacune d'elles; 15 commissaires établiront le cadastre de la commune réputée pauvre. En 1792, découpage du canton, la commune de Saint-Blancard fait partie du canton de Mont-d'Astarac considéré comme capitale permettant l'organisation administrative (élection du Maire, du Commandant de la Garde Nationale). A retenir : au cours de la Terreur, Saint-Blancard dut changé de nom pour prendre le nom de "la Serre". Au temps de la révolution, l'agriculture fut mauvaise, nécessitant la protection des vendanges.

A la fin de l'empire, les armées espagnoles, portugaises, anglaises conduites par Wellington, passèrent à côté de Saint-Blancard (Lunax) pour se rendre à Toulouse en 1874 (10 000 à 27 000 morts).

Au cours de la guerre 1914-1918 :
Fondation d'un hôpital de 30 lits rattachés au Service de Santé de la 17ème région militaire. Durant 22 mois, il fonctionne sans interruption jusqu'à la fermeture au printemps de 1916. Les soldats convalescents fréquentaient la population donnant des concerts à l'église en particulier. En 1915, l'arrivée de réfugiés franco-belges dans la commune crée une certaine animation.

Un bout d'histoire .... (Cf "Saint-Blancard au fil des ans" de jean Louis Dufo et Claude Wook